À Poitiers, le 10 octobre 2009, des émeutes traumatisent durablement la ville.
En 2014, la question de la sécurité entre dans les programmes électoraux.
En 2017, quelques caméras de vidéoprotection sont installées, de manière parcimonieuse et insuffisante.
Aujourd’hui, j’entends les responsables politiques d’hier dire que la sécurité n’est « ni de droite ni de gauche ». Pourtant, c’est bien sous l’étiquette de gauche que la Ville a laissé grandir l’insécurité.
Quand je m’engage pour plus de sécurité, ce n’est pas sous le coup de l’émotion ni après un fait divers tragique.
C’est avec une ligne claire, défendue depuis des mois, des années, et trop longtemps ignorée.
Je m’engage avec un calendrier précis et une volonté d’agir vite et fort :
pour renforcer la présence humaine, moderniser les outils et protéger celles et ceux qui nous protègent.
• Doublement des effectifs
• Présence effective en soirée et la nuit
• Patrouilles visibles dans tous les quartiers
• Coordination opérationnelle renforcée avec la police nationale
• Déploiement progressif sur l’ensemble de la ville
• Priorité aux secteurs les plus exposés
• Travail conjoint avec Grand Poitiers
• Armement de la police municipale
• Formation continue et équipements adaptés
La sécurité est une politique publique à part entière.
Elle demande de la constance, des moyens et du courage politique.
Crédit photo : Lucile Parnaudeau, un nouveau souffle pour Poitiers

